RESILIENCE

Mini Documentaire

Ce film raconte l’histoire d’une survivante d’une agression sexuelle durant son enfance qui a adopté le muay thaï, un sport de combat intense, comme moyen de guérison.

Le documentaire a été réalisé dans le cadre du concours «One Day Doc», organisé par The Art of Documentary et a été finaliste du AOD Film Festival de Toronto.

Les règles du festival:
– Réaliser et tourner un documentaire en une seule journée. Le montage vidéo peut être lui, fait en plusieurs jours.
– La durée du documentaire ne doit pas dépasser 8 minutes

Avec la participation de: Lea
Remerciement à Jacques & Simon de Thaï Long Gym à Montréal
Réalisé, filmé et monté par Nicolas Varillon

Comment faire un mini documentaire ?

Le secret pour la réalisation et production d’un mini documentaire, et qui plus est, en une journée, c’est la préproduction.

Voici les étapes cruciales pour la réalisation d’un mini documentaire:

  • Réaliser un pré entretien avec votre sujet pour s’assurer que vous êtes tous les 2 sur la même longueur d’onde en termes de rendu final et de direction artistique.
  • Travailler la phase de préproduction.
  • Phase de repérage dans les futurs lieux de tournage
  • Échanger aussi souvent que possible avec votre sujet pendant la réalisation sur la manière dont il/elle voit les choses.
  • Montrer l’évolution du montage et dans quelle direction s’en va le documentaire

 

Production d’un mini documentaire réalisé en 1 journée

Pour pouvoir réaliser ce genre de projet en une journée, il faut faire un travail conséquent en préproduction. Savoir quoi filmer, ou filmer et quand filmer est indispensable si l’on veut aller vite.

J’utilise l’outil Milanote pour cela. Il me permet en un clin d’œil d’avoir une vue d’ensemble sur le projet et de tout organiser visuellement.

Il fallait prévoir en 1 journée le temps d’interviewer Léa, de filmer son cours de muay thaÏ, et de quoi avoir quelques scènes pouvant illustrer l’apaisement. J’avais prévu de filmer le tout un maximum dans un rayon de 2km pour optimiser les temps de trajets.

Globalement je savais ce que je voulais réaliser, mais je ne savais pas comment construire encore toute l’histoire. C’est la partie interview qui allait m’aider là-dessus. 

La phase de repérage a été aussi un élément essentiel pour la réalisation du mini documentaire avec un outil indispensable pour savoir ou le soleil va se placer en fonction de l’heure de la journée: l’application photopills.

Je savais qu’il fallait que je filme une première fois au club Thaï Long le matin tôt, parce que le soleil allait illuminer tout le gym. Ce sont les plans que l’on retrouve ou Léa est seule à s’entrainer. 


Shot-lit ou liste de plans à filmer

L’un des outils qui m’a beaucoup aidé dans la réalisation du documentaire est sans aucun doute le site frameset.

Il m’a permis d’avoir une liste de plans à filmer qui pourrait s’intégrer dans le documentaire, mais aussi de me donner des idées sur la manière de préconstruire l’histoire avec une ambiance, un look.

Je voulais une ambiance assez sombre, mais qui s’éclaircit sur la fin.

On retrouve pas mal de plans que j’ai trouvés dans frameset dans le documentaire puis d’autres que j’ai improvisés sur le moment, grâce à la lumière.


Documentaire à Impact social positif

L’objectif de ce documentaire est de permettre à d’autres femmes, ayant subit elles aussi des violences sexuelles, de ne pas perdre espoir dans leur processus de guérison en s’identifiant à l’histoire de Léa.

Le documentaire à impact social positif est destiné à changer les mentalités et consciences en racontant des histoires parfois difficiles à entendre, mais nécessaire. Certaines histoires ne peuvent se raconter qu’en image.

Merci à Léa pour sa confiance dans la réalisation de «RESILIENCE».

Un Projet de Vidéo?